« Adaptation condensée du chef-d'œuvre de Shakespeare, suivie de deux scènes fondamentales du chef-d'œuvre d'Alfred de Musset : Lorenzaccio… Pourquoi ? Tous deux sont meurtriers par devoir. L'un et l'autre jouent dangereusement la folie et la débauche, jusqu'à s'y perdre par moments ! Tous deux ont recours au théâtre dans le théâtre, meurent d'une mort violente, en héros. Deux comédiens se partagent le rôle et, à cela, s'ajoutent des chants de deuil africains et des caraïbes qui font de ces Danois et de ces Florentins un modèle universel du théâtre populaire moderne. » Antoine Bourseiller |